Activités (Actifs) |
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Me 9 sept. 2026
Gorges du Dailley
Me 19 août 2026
Via Ferrata de Charmey
Grand soleil pour cette sortie mercrediste à Charmey, emmenée par Alex. Avec lui, Virgile, Bob, Urs, Marcel et Nathalie au départ de la K5 « Plein Vide ».
K7 comme la cassette? sauf qu?une fois partis, pas vraiment moyen de rembobiner !
Et le nom « Plein Vide » n’est pas volé. La première partie est bien physique et les bras chauffent vite. Chacun a sa technique pour tenir : respirer, chantonner pour certains et, quand ça commence vraiment à tirer, ne pas hésiter à sortir la longe courte. On est là pour se faire plaisir quand même !
La suite change un peu d?ambiance. Alex, fidèle à lui-même, nous glisse un petit passage spéléo avant de trouver un coin pour le pique-nique. Pause bienvenue, histoire de reposer un peu les bras et de profiter du soleil.
Puis il faut repartir, avec encore un joli morceau au programme : la passerelle de 65 mètres. Là, il y a quand même un peu d?air sous les pieds?
Une fois revenus sur la terre ferme, direction une belle terrasse pour l?apéro, puis retour en télécabine. Et pour terminer la journée comme il se doit : une glace composée sur mesure.
Bref, une très belle journée, du soleil, du vide, quelques bras fatigués et surtout beaucoup de partage et de bonne humeur.
Merci à toute l’équipe et surtout à Alex pour l’organisation !
Nath
Sa 15 août 2026
Randonnée alpine St-Niklaus->Zinal
Nous sommes 6, Nicole, Valérie, Sonja, Pierre, Marcel et moi.
Départ aux aurores, depuis le Landeron, Valengin et Marin, en train, direction St-Nicklaus, près de Randa où nous arrivons à 9 heures. Encore une petite montée en télécabine jusqu'à Jungu. Après un petit café, départ pour la cabane Topalli par la Wasulicke, que nous atteindrons finalement en même temps que l'arrivée de la pluie.
Nuit à la cabane, où normalement les festivités qui auraient dû avoir lieu pour les 100 ans d’existence on5 finalement été reportées au dimanche. Tant mieux, on a bien dormi…
le lendemain séparation du groupe, Nicole et Sonja redescendent sur St-Nicklaus par leurs propres moyens et finiront le weekend. Pour les 4 autres, départ pour le schöllijoch puis le Barrhorn, 3600m avant d’atteindre la cabane Tourtemagne, que nous atteindrons denouveau, juste avant la pluie.
Le lundi s’annonce vraiment pluvieux, avec une ouverture en matinée. Nous prenons le chemin tôt pour Zinal, par le col de la Forcletta. Cette fois, moins de chance, nous nous tapons la pluie après le passage du col. Celle-ci ne nous lâchera plus jusqu'à Zinal.
Nous prenons le bus de 14h qui nous ramènera à Sierra pour rentrer vers nos foyers.
Au total 42km sur 3 jours, 3100 de dénivelé positif, 3400m de dénivelé négatif.
Bravo à toute l'équipe, c'était un super weekend!
Je 16 juil. 2026
Lac Noir - Breccaschlund / chemin panoramique
Course en petit comité, nous étions 3. Très jolie randonnée par un temps superbe ponctuée d’arrêts dans les métairies … et il y en a plusieurs le long du parcours. Le chemin offre une vue panoramique sur les montagnes et le lac Noir et nous en avons amplement profité.
Je 25 juin 2026
Niederhorn - Gemmenalphorn
Il a fait chaud, très chaud à tel point que le funiculaire Beatenberg – Beatenbucht en est tombé en panne ! Cela nous a valu un “petit” détour par Interlaken en cars postaux à la clim poussive et un “retard sur le programme” d’une bonne heure et demi. Mais à part ça Madame la Marquise ….. tout fut parfait !
Entre nos domiciles et le sommet du Niederhorn où nous nous sommes retrouvés, nous avons soigné le Rösti-Graben: une voiture de romands au départ du Landeron et une voiture de Dütschschwitzer au départ de Büren. Mais dès le café avalé on est parti pour une rando – échange linguistique ! Le parcours jusqu’au Gemmenalphorn, que nous atteingnons en 2 heures, longe le Justistal avec vue sur le Sigriswiler Rothorn, le Schafsloch et le Grünbergpass. Puis suivent les Siebe Hengst, le Hogant et ……. on va pas y passer la nuit !!! Y avait cas être là pour connaitre les autres !
Les données de la course: une dizaine de km, env. 460 m positifs et 800 m négatifs (moyenne selon altimètre consulté !) , 5h¾ avec de nombreuses pauses (il a fait chaud et soif !)
En résumé, une belle course sans pépins et avec une super équipe ! Merci à tous d’avoir participé malgré les fortes chaleurs annoncées.
Je 28 mai 2026
Tour du Niremont
Semsales en quittant le village une jolie petite maison avec une cuillière géante dans le gazon, direction sentier Traîna Manchu, ce chemin en copeaux monte progressivement vers la forêt. Tout au long de la balade, de petites cabanes présentent différents arbres : leur écorce, leur bois et leurs fruits petite pause avant de resortir de la fôret .
Puis montée à Notre-Dame du Niremont avant d’atteindre le sommet du Niremont à 1510 m.
Retour par la Goille au Cerf , pause pique-nique bien méritée avant la descente vers le point de départ.
Dernier verre partagé avant de rejoindre nos pénates
Merci à toutes et tous pour votre participation,la bonne humeur et ces beaux moment de randonnée ensemble.
Je 23 avr. 2026
Grenchenberg
Nous étions 11 participant-es.
Temps magnifique, une flore printannière entre les restes de taches de neige. Les roches de Granges sont toujours impressionnantes.
Merci à toutes et à tous pour ces beaux moments partagés.
Ma 21 avr. 2026
Rando à ski région Susten
Eh ben il semblerait que cette sortie dans la région du Susten clôt la saison 2025-2026 des Course de rando de la section. Et de fort belle manière.
Déplacement de l’équipe mardi soir dans la carrosse d’Yvan pour les cinq participants. Belle surprise en arrivant dans la salle à manger de l’hôtel : Caroline y est déjà attablée avec pas mal de mecs pas mal bronzés. Caro participe au cours de cheffe de course d’hiver II et stationne une semaine dans le coin.
On papote sur les fortes exigences du cours II et de notre course du lendemain au Giglistock. Carole nous conseille d’avancer notre heure de départ pour profiter des meilleures conditions de neige. Conseil suivi et vérifié le lendemain.
Caro part quand même bien plus vite que nous le matin. Elle nous laisse un gentil mot sur notre table de déjeuner. Top sympa
Vers 7h00 nous quittons l’hôtel en directement du Giglistock. Nous ne sommes pas seul. Deux grands groupes nous précèdent. Après 800m de dénivelée, nous voici au pied de “l’affaire”. Un couloir à monter en crampons. Bel exercice qui varie bien la course. Une fois sortit du couloir, on remet les peaux pour terminer la course à 2897m. Les grands groupes sont là, y’a du people
Un œil sur la descente à 52Ëšjuste à côté du sommet. Bof c’est trop plat et ne nous amènera pas à l’hôtel. On veut profiter des encore bonnes conditions de neige. On descend donc par la descente classique aussi empruntée par les grands groupes qui nous précèdent. Très bonnes conditions pour la descente (merci Caro) et picnic de midi au bord du ruisseau, presque tout en bas
Pot à Meiringen et retour at home. Merci à l’équipe : Bob, Yvan, Daniel, Sabine et Richard. C’était un belle sortie et une chouette équipe.
Saison rando donc terminée pour la section mais nul doute que vous serez plusieurs à prévoir encore quelques sorties privées en altitude. Les conditions sont bonnes, profitez-en.
Richard
Sa 21 mar. 2026
Mont Brûlé 3576m
Par divers chemins et moyens, toute l’équipe se retrouva au complet, sous la houlette d’Isabelle, au bas des pistes d’Arolla pour entamer la montée à la cabane des Vignettes. Le début de la montée se fit sur la piste tout en respectant la règle 7 FIS, même si certain(e)s préférèrent se déporter sur le milieu de la piste pour éviter de tirer droit dans le pentu et faire trop vite chauffer le moteur. Après une bonne mise en jambes, l’équipe quitta la petite station pour se diriger vers le glacier de Pièce. N’étant pas aux pièces, chacun(e) évolua à son rythme tout en contemplant la belle face nord du Pigne. A mi-parcours, l’objectif du jour pointa le bout de son nez. Si ce dernier semblait proche, le chemin était encore long et c’est après quelques gouttes de transpiration et quelques crampes, que toute l’équipe se retrouva à la cabane, à point nommé, puisque les nuages commencèrent à cacher ce beau paysage.
Après un combat de titans pour trouver de la place pour les affaires qui ne sont pas autorisées dans la cabane, l’équipe prenait possession des lieux. L’heure du repas n’étant pas encore là, il a fallu trouver de quoi s’occuper. Petite séance de streching pour certain(e)s afin de ne pas être trop raide le lendemain, pendant que d’autres se tapèrent une bonne grosse sieste. On ne sait jamais, les nuits en cabane réservent leurs lots de surprises. L’heure du repas s’approchant à grand pas, il était temps de commencer l’apéro afin de pimenter un peu la partie chibre qui devenait interminable. C’est avec plein de bonne humeur et de bonnes blagues que l’équipe dégusta un couscous un peu sec où il fallut boire de la bière et du vin pour éviter de s’étouffer. Même Isabelle a dû s’y résigner, c’est tout dire. D’ailleurs, nous avons failli la perdre à cause d’un vilain grain de couscous… heureusement, la fin du repas se passa tranquillement en observant la neige tombée.
Après une nuit étonnamment calme, sans ronflements, mais quelques « va et vient » aux toilettes pas très coordonnés, le réveil n’eut pas le temps de sonner puisqu’Isabelle était déjà prête à en découdre. Malheureusement, le Foehn s’était réveillé lui aussi et avait amené ses petits copains, ce qui compromettait fortement l’objectif du week-end, à savoir l’ascension du Mont Braoulé. C’est dommage, parce que toute l’équipe se réjouissait d’y brûler quelques calories bien emmagasinées le soir d’avant. Next time. C’est par un déjeuner autant varié que le couscous fut sec, qu’Isabelle pris la bonne décision de ne pas s’aventurer dans le brouillard et contre le vent. Surtout au vu des évènements qui se sont produits dans la région.
C’est donc en direction du soleil, que toute l’équipe descendit de la cabane par le même chemin que le jour d’avant. Si une petite couche de neige fraîche avait de quoi faire saliver plus d’un(e), elle cacha une vieille couche bien dure et bien usée par les nombreux passages vu que cet itinéraire est digne d’une autoroute. Comme réveil musculaire, on a connu mieux. Tout de même arrivée à Arolla sans casse de matériel, ni humaine, l’équipe se trouva face à 3 options :
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Prendre le bus de 09 :12 pour ensuite descendre à quelques arrêts plus loin et monter à La Palanste de la Cretta. Ensuite rentrer à la maison ;
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Faire un petit truc dans le coin et prendre le bus de 12 :12 pour rentrer à la maison ;
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Faire un gros truc dans le coin et prendre le bus de 15 :06 pour rentrer à la maison.
C’est après un corum que l’option 2 fut choisie. L’objectif du jour fut donc le « Pas de chèvres ». Comme le temps pressait un peu, l’option « avec le téléski » fut choisie au lieu de l’option « y aller comme des collants-pipettes », que certain(e)s n’auraient d’ailleurs pas trop appréciées. En profitant de la voiture de Johan pour y déposer tout ce qui ne servait à plus rien, afin d’un peu alléger les sacs, c’est à ce moment que Stefanie remarqua que ses peaux et ses coteaux étaient restées à la cabane. Elle accepta, bien que mal, son sort et décida de rester à la station pour profiter des pistes, en attendant que ses peaux reviennent, pendant que le reste de l’équipe s’en alla au Pas sous un vent glacial. C’est sans une goutte de transpiration, cette fois-ci, que l’équipe réduite atteignait le col. Les peaux furent enlevées une dernière. Une photo de groupe fut prise une dernière fois. Un claquement de fixation fut entendu une dernière fois...
La descente fut comme celle du matin, douce et soyeuse à l’extérieur, dure et rêche à l’intérieur. Elle se termina sur la piste à coup de virages coupés et tout le monde, y compris les peaux et les couteaux, se retrouva là où tout avait commencé. Le timing fut parfait puisque l’équipe a eu le temps de récupérer son matériel et faire tomber les chaussures de ski avant de monter dans le bus pour retourner dans leurs contrées.
On retiendra de ce week-end que :
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Même dans les moments les plus difficiles, il y a toujours quelqu’un pour vous soutenir ;
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Le plus important, n’est pas l’objectif en soi, mais d’être au bon endroit, au bon moment et avec les bonnes personnes.
Encore merci à toute l’équipe pour ce week-end bien sympa. Merci surtout à Isabelle d’avoir su nous supporter.
Ve 13 mar. 2026
3 jours à Zinal, courses en étoile
J1 De la poudre au car postal
Au petit matin, nous sommes 9 participants, bien casés dans 2 voitures, selon une réorganisation de dernière minute orchestrée par nos chefs de course. La répartition savante des randonneurs (véhicules et chambres) est une tâche presque aussi ardue que de guider le groupe noyé dans le blanc des nuages (voir 2e jour)… Félicitation spéciale aux organisateurs pour leur remarquable adaptabilité au vu des fortes fluctuations du nombre d’inscrits, et des prévisions météorologiques, les jours avant notre départ.
En ce premier jour, le soleil rayonne encore merveilleusement et le plus grand défi, pour celles et ceux qui n’ont pas leurs skis au pied tous les week-ends, est de suivre les plus aguerris dans les ascensions. Heureusement, nous utilisons habillement les installations pour limiter le dénivelé (merci le Magic Pass). Nous commençons par descendre au barrage de Moiry dans un carton déprimant : la montagne nous rappelle ainsi qu’elle reste maitresse de ses faveurs. Perdant peu à peu toutes nos couches (ça chauffe !), nous montons patiemment vers un sommet sans nom (SE du col de Torrent, 2987m.). Choix judicieux car, c’est là, dans sa pente nord (en direction du Lac des Autannes), que la magie opère : la montagne nous offre une poudreuse de rêve. Enchantés, nous remontons de ce pas au Diablon (crète SO) afin de profiter de sa pente bien raide (face NO 40°). Notre cardio sera encore brièvement sollicité pour rejoindre le Basset de Lona avant de profiter d’un dernier cadeau : la descente dans le couloir du Ché de Mareinda (face N >40°). Merci à Dame nature pour ce passage si esthétique et à la créativité de notre guide pour cette proposition pleine de fraicheur. Il ne nous reste plus qu’à suivre le Torrent de Lona jusqu’à Grimentz avant de retrouver (en car postal par Vissoie) notre relais de la Tzoucdana. Vive la flexibilité ! Y compris celle de nos chers hôteliers, accueillants et compréhensifs. Bienvenue aux 2 nouveaux arrivés qui viennent compléter notre sympathique équipe pour le reste du week-end.
Céline
J2 Vite avant que le temps ne se gâte
Comme aujourd’hui il neige, le programme est de commencer par le Pic d’Orzival. C’est dans la bonne humeur que nous profitons des installations, et nous voilà en quelques minutes à 2800m d’altitude. De là, nous portons nos skis sur l’arrête qui nous permet d’atteindre le fameux pic ! Une magnifique descente nous ramène ensuite au pied des installations de Grimentz.
La deuxième partie de la journée s’annonce plus blanche ! En effet, la neige commence à tomber alors que nous entamons la montée, (toujours sur les installations), en directions des Becs de Bosson. L’idée de base consistant à se rendre au Becca dé Lovegno est vite abandonnée et nous nous « contentons » de tourner autour des Becs de Bosson. Nous partons du Col du Louché, une petite descente, nous traversons un grand pierrier, une petite descente, puis… ça devient tout blanc ! La neige tombe de plus en plus fort, le vente souffle, on ne voit plus à 10m… et c’est donc cachés sous nos capuchons que nous suivons les skis de la personne devant nous.
Ces instants perdus dans le brouillard inspirent Nico qui nous livre tout d’abord une leçon de philosophie sur le thème : « la ténacité et une belle qualité » ou quelque chose dans le genre…. Pendant ce temps Christine étudie le GPS et cherche à ramener la petite troupe à bon port. L’appel du grand blanc inspire à nouveau Nico, qui se lance cette fois-ci dans une blague sur Toto (censurée dans le récit de course) qui porte en quelques mots sur : la maîtresse (d’école de toto), une dame qui vient en classe, un match de foot et une première fois... Et pendant ce temps…Christine étudie le GPS et cherche à ramener la petite troupe à bon port. Gilles « in Holiday » observe et ronge son frein, on voit qu’il aimerait bien participer (pas aux blagues sur toto, mais à la gestion de l’itinéraire). En grande conversation avec leur montre GPS, Christine et Nico nous guident finalement au Col de la Tsevalire, puis nous redescendons par les pistes direction Grimentz.
La soirée est agréable, dégustations de vins valaisans et fondue Anniviarde. Christine et Gilles refusent d’organiser une grande traversée des Alpes, Anne commande un double Génépi, Nico se lance dans des tableaux croisés dynamiques et tout le monde file au lit !
J3 Quand c’est bon on en redemande
Durant la nuit, il a neigé environ 40cm et le danger d’avalanches est de 3+. Nous partons donc direction Zinal pour une journée Freeride autour des installations. Arrivés sur les pistes, il y a de l’électricité dans l’air, car tout le monde veut faire la première trace ! Nous nous ruons donc sur les pistes ! Certains prennent leur première gamelle de la journée, d’autres surfent élégamment sur l’or blanc ! Après avoir tournicotés quelque fois sur les installations et divers couloirs, nous entamons la descente direction Grimentz sur la piste des chamois ! Le couloir est magnifique, la poudreuse est bonne, nous pique-niquons, Céline nous dit aurevoir, puis sur le chemin qui serpente jusqu’à Grimentz une équipe se lance dans un ski cross effréné !
Dans la cabine qui nous remonte à Zinal, alors que l’équipe commence à fatiguer et que les jambes tirent fort, Nico nous annonce que nous allons retourner en haut des installations, remettre les peaux, traverser l’arrête de Sorebois, pour arriver en haut d’un joli couloir. Tout cela en 20’ !!!! Devant les visages fatigués de l’équipe Nico met en pratique sa fameuse leçon de philosophie sur la ténacité. Impossible de lui résister : malgré l’air fatigué du groupe, malgré un panneau interdit, suite au conseil du gars des installations, nous nous retrouvons finalement embarqués sur l’arrête de Sorebois ! Et heureusement… car arrivés en haut (45 minutes plus tard !), la vue est magnifique ! Nous nous élançons ensuite dans une descente de 1500m le long du torrent de Laulosse, direction Zinal. La neige est bonne, nous surfons sur la poudreuse, tout en faisant de notre mieux pour éviter les zones de croûtes !
Merci à Christine et Nico pour leur magnifique énergie, leur générosité et ces trois jours passés ensemble !
Ariane
A nous Chefs de course, de remercier Céline et Ariane, nos 2 rédactrices très inspirées.
Ma 24 fév. 2026
Col du Simplon, modifiée
1. Jour 1 – Rosswald : la montagne dit non, la bière dit oui
La journée commence avec de nobles ambitions, mais la montagne, elle, avait visiblement décidé de jouer en mode  niveau expert suite à au déclenchement à distance d’une avalanche provoqué par une dameuse courageuse. Les pentes étaient tellement chargées qu’on aurait pu y faire un déménagement complet, cartons compris. Même proposer une petite course de remplacement aurait relevé du sketch. La meilleure option, finalement, fut de skier sur les pistes, de profiter de la neige damée et de conclure la journée par une bière bien méritée au soleil avant de redescendre en cabine (sans avalanche, sans drame, sans gloire… mais avec style juste avant la fermeture) vers la plaine et retenons que si on ne peut pas gravir un sommet, on peut au moins faire monter le moral de la troupe.
La nuit à l’hospice apporte calme, chaleur, et un certain nombre de ronflements non identifiés.
2. Jour 2 – Spitzhorli : la boucle qui fait plaisir
Pour ce deuxième jour, l’objectif est une course facile dans les environs du col. Le choix se porte sur le Spitzhorli, avec un parcours en boucle et un retour par l’arête du Straffulgrat. Nom parfait pour tester l’équilibre, la technique, et la capacité à prononcer « Straffulgrat » avec une monstre poignée de bonbons genre Haribo Happy life sans s’étouffer. La neige, parfois capricieuse, offre tout de même de belles sections qui font plaisir à tout le groupe. Mention spéciale à la dernière pente, un petit bijou, pas trop ramollie malgré des températures qui feraient fondre un bonhomme de neige au mois de mai.
Retour à l’hospice pour une deuxième nuit, et – événement rare – préparation de la course du lendemain par les participants eux-mêmes. Comme ki dirait, soutenus et encouragés par une bonne Échappée de derrière les fagots, tout peut arriver. Pour de vrai, même le Genepi et son aromatique Artemisia Mutellina ne pouvaient régater.
3. Jour 3 – Magehorn : encore une boucle, encore du bonheur
Le troisième jour propose un sommet facile : le Magehorn, avec retour par le Bistinepass. Une boucle, encore, mais quand c’est bon, pourquoi changer ? Les conditions sont bonnes, le ciel encore et toujours bleu, le soleil radieux, avec quelques passages piégeux juste pour rappeler que la montagne aime garder la main, quel suspens.
Et pour conclure ces trois jours : une binch partagée devient simple, efficace, universelle... Le genre de boisson qui dit : « On l’a fait. On est vivants. On a même eu du plaisir. » Et le pique-nique de Léa ? Celui promis la veille, trouve enfin son épilogue et moment de gloire.
4. Bilan général – Trois jours, trois sommets (ou presque), zéro regret
Des courses sympas, une équipe de jeunes sympas, des vieux crabes sympas, des dénivelés sympas, une van life sympa… bref, un séjour tellement sympa qu’on aurait presque envie de le refaire, malgré les genoux qui grincent et les peaux de phoque qui pour certains réclament de la colle et pour d’autres des vacances.
La vraie découverte ? Que ces jeunes ont réussi à supporter trois jours durant une bande de vétérans de la montagne, et que les vétérans ont survécu à trois jours d’énergie juvénile. Un exploit digne d’un sommet, sans doute le plus haut du week-end.
Di 15 fév. 2026
Le Métailler modifié en Pointe de Mandelon 2559
Etant donné le risque d’avalanche de degré 3+, nous avons opté pour la Pointe de Mandelon et ses pentes ne dépassant jamais les 30 degrés. Bien nous en a pris, la journée fut magnifique et détendue, la bonne humeur présente tout au long de l’ascension et les pauses bien échelonnées et fréquentes ! 😊
La descente fut belle avec cependant quelques cailloux, surtout dans la partie supérieure où la neige avait été soufflée.
Bref, magnifique journée, merci à tous et à une prochaine pour de nouvelles aventures !
Sa 24 jan. 2026
Randonnée à ski région Kandersteg
Samedi 24 janvier : Unteres Tatelishore - 2498m
La météo du début de semaine est très incertaine, mais finalement notre cheffe de course nous donne le « ok to go » mercredi soir, pour notre plus grand bonheur.
Comme notre petite troupe de six randonneurs est un peu éparpillée, le rendez-vous de regroupement est fixé à la gare de Berne. Celui-ci s’effectuera toutefois à la gare de Kandersteg, puisqu’un participant ne se trouve pas dans la même rame — du même train cependant, ouf…
Le café traditionnel aura lieu au sommet du téléphérique de Sunnbüel avant d’entamer notre jolie balade. Une petite descente sur le chemin raquettes-piétons-ski de fond-ski de rando nous sert d’échauffement avant de rejoindre un grand plateau, où nous mettons les peaux sous l’œil attentif et curieux d’un gypaète barbu ! De là, nous apercevons déjà la croix de notre sommet du jour, le bien nommé Unteres Tatelishore !
La montée se fait tout en douceur, dans un joli vallon offrant de bonnes conditions de neige, ponctuée de quelques petites pauses boisson avant d’attaquer la dernière pente, tandis que nos yeux attentifs repèrent déjà la meilleure neige pour la descente. Le soleil nous accompagne, dans une température parfaite. Sommet atteint : vue grandiose et félicitations ! Nous méritons amplement une petite pause pique-nique, à quelques mètres en contrebas de la croix, bien à l’abri du vent.
La descente se déroule dans une neige poudreuse et agréable, parfois un peu plus dure, mais toujours facile. Retour sur le fameux plateau, avant de repeauter pour atteindre le Berghotel de Schwarenbach.
Petite pause à l’arrivée à Schwarenbach, puis micro-cours avalanche et recherche DVA sous la direction de notre cheffe de course. Chacun y va de ses avis et expériences, ce qui est toujours très utile et intéressant à partager.
Le vent et le froid commencent à mordre : il est temps de rejoindre le dortoir et de s’installer. Certains pensaient se reposer tranquillement avant l’apéro… que nenni ! La journée n’est pas finie (serait-ce une nouvelle directive du CAS La Neuveville 😉 ?) : stretching pour six dans les 3 m² de notre dortoir, les corps s’entrechocs un peu dans une bonne humeur communicative.
Finalement, un petit apéro suivi d’un repas copieux clôture cette magnifique journée, bien remplie.
Olivier
Dimanche 25 janvier : Rote Totz – 2847m
Le déjeuner est fixé à 7h30. Cela paraît bien tard pour ceux qui peinent à trouver un sommeil profond en « cabane » et qui piétinent depuis 6 heures du matin. Cela ne pose en revanche aucun problème à Simone, qui s’endort en 3 minutes et qu’il faut secouer 15 minutes avant de passer à table. Tout le monde est en pleine forme, souriant et d’attaque ; probablement les bienfaits de la séance de stretching de la veille au soir…
Contrairement à ce qui avait été annoncé, la météo est au beau fixe.
Vers 8h15, Nicole chausse une paire de skis inhabituellement légère pour elle et découvre que le bonheur est aussi possible à la montée (Walter, si tu nous lis, fais bien attention à ton compte bancaire).
Le but du jour est le sommet du Rote Totz, mais toutes les variantes pour l’atteindre puis rejoindre la vallée sont ouvertes. Finalement, Isa attaque directement dans la pente avec quelques conversions afin d’atteindre le pied des falaises. La suite est un magnifique cheminement sinueux qui nous conduit juste sous la face Est, plutôt imposante, du Rote Totz. Nous contournons le sommet par le sud et finissons l’ascension sur des pentes qui s’inclinent.
Au sommet, la tentation de tracer les pentes observées à la montée est trop forte et Isa nous convainc facilement de faire demi-tour. Il faut dire que les autres variantes sont plutôt longues et plates, ce qui serait un sacré calvaire pour Isa, qui a besoin d’un bon fartage sous ses lattes (Romain, si tu nous lis, …).
Les pentes sont assez larges pour que nous puissions tous faire nos traces dans une petite couche de neige fraîche et c’est avec une monstre banane que nous sommes de retour à la « cabane » du Schwarenbach. Le manque de neige à Kandersteg nous incite à reprendre la cabine à Sunnbüel pour retrouver la vallée.
Merci Isa pour l’organisation et la conduite parfaite de cette sortie, et merci à toute l’équipe — Simone, Nicole, Laudine et Olivier — pour votre super compagnie.
Antoine
Je 22 jan. 2026
Rando jeudiste Lauener Rothore 2275 m
Première sortie des jeudistes en rando de cette saison. Une belle participation mixte entre retraités-es et membres pouvant prendre congé le jeudi.
Assez long voyage jusqu’à Lauenen, café à l’hôtel Wildhorn où nous avons le plaisir de rencontrer plusieurs dames jeudistes présentes pour quelques randos dans le coin. On les invite bien sûr à nous rejoindre mais pour elle, notre programme est trop costaux
Nous voilà donc parti entre pâturage et forêt. Après 2/3 de course, on rencontre une athmosphère un peu plus austère : vent et nuage bas. Mais comme nous sommes chanceux, le soleil se dévoile quelque peu pour nous accompagner au sommet du Lauenerrothor à 2275m.
Retour par un autre itinéraire. Les débuts sont un peu difficile. La neige est dure et les sasturgis rendent les virages un peu plus technique. Heureusement plus bas c’est un peu mieux. Une pente assez raide nous attend à mi-descente. Plutôt sportif mais ça passe bien pour tout le monde.
Au retour en plaine, le chef de course avait prévenu : il faut marcher 1,5km sur la route pour rejoindre Lauenen. Les bus c’est seulement pour l’été. En blablatant ce petit supplément passe vite.
Pot final (merci Olivier) à l’hôtel du café du matin et c’est reparti pour les deux heures de route jusqu’à at home
Merci aux participants très au point au niveau technique et physique. Et un clin d’oeil à l’équipe de reconnaissance du jeudi précédent, quand même 7 personnes
Relive d’Alex https://www.relive.com/view/vPv41nER33O
Sa 13 déc. 2025
Beau temps belle neige
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Je 4 déc. 2025
St-Nicolas / Les Prés d'Orvin - chalet Sunneschyn
La sortie St-Nicolas ponctue la fin d’année des jeudistes. Le 4 décembre, elle s’est déroulée, une fois de plus, au chalet Sunneschyn. 17 personnes ont rejoint les Prés d’Orvin soit depuis Orvin ou depuis Lamboing, malheureusement sous le brouillard.
C’est aussi sous cette grisaille que chacun a apprécié, à l’arrivée, l’habituel vin chaud revigorant. Le feu, ayant été allumé pendant l’apéro, tout le monde ou presque s’y est agglutiné pour rôtir cervelas, saucisses et autres viandes. Dressées à l’intérieur, les tables ont été prises d’assaut pour déguster non seulement les grillades et salades mais aussi les fameux grittibenz. Des cakes et gâteaux préparés par des participantes ont ensuite agréablement accompagné cafés et thés. La salle s’est animée, tout au long de ce moment festif, de discussions effrénées et ceci avant le signal du départ. Il fallait bien rejoindre Lamboing avant la nuit! Belle journée et, espérons-le, à l’année prochaine.
Di 19 oct. 2025
Sortie Spéléo
Notre section a la chance de pouvoir compter sur quelques spécialistes de cette discipline, cousine de nos activités standards. Après les verticales du creux d’Entier en 2023, la grotte aquatique de Milandre en en 2024, notre section vous proposait une sortie plus soft, la grotte locale du Taubenloch.
Pas de difficultés majeures pour cheminer dans ces méandres de la plus grande grotte régionale en regard du développement (longueur de la grotte). Toutefois il faut parfois se mettre en quatre dans certains passages et un puit agrémente la progression. Cette dernière est possible jusqu’à mi-distance, endroit où la suite de la progression nécessiterait le pompage d’un gourd ou de solides capacités de plongée en apnée.
Beau succcès puisque 16 personnes ont pu, pour certains découvrir ou d’autres redécouvrir, ce trésor naturel régional. L’encadrement XXL a permis aux participants de profiter de la visite en toute sécurité et sérénité. Sabrina, la spécialiste spéléo de la section, François, auteur principal de l’inventaire spéléogique des grottes du Jura bernois (1) pour lequel cette grotte est sa seconde maison, Laure du Spéléo Club Jura et Alex un autre spécialite de la discipline de notre section nous ont conduit parfaitement a travers les méandres de la grotte du Taubenloch.
A la sortie de la grotte, pic-nic obligatoire à deux pas de l’entrée de la grotte puis pour ceux qui avait encore un peu de temps, déplacement pour visiter une dalle (externe) que notre spécialiste de l’équipement François envisage d’équiper prochainement (5b à 6a).
Bravo et merci aux participants pour la participation et merci particuliers aux quatre guides de cette belle sortie souterraine d’automne​​​​​​
(1) cette ouvrage est disponible sous ce lien
Inventaire spéléologique de la Suisse, tome 6 Jura bernois
