Activités (Jeudiste) |
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Sa 21 mar. 2026
Mont Brûlé 3576m
Par divers chemins et moyens, toute l’équipe se retrouva au complet, sous la houlette d’Isabelle, au bas des pistes d’Arolla pour entamer la montée à la cabane des Vignettes. Le début de la montée se fit sur la piste tout en respectant la règle 7 FIS, même si certain(e)s préférèrent se déporter sur le milieu de la piste pour éviter de tirer droit dans le pentu et faire trop vite chauffer le moteur. Après une bonne mise en jambes, l’équipe quitta la petite station pour se diriger vers le glacier de Pièce. N’étant pas aux pièces, chacun(e) évolua à son rythme tout en contemplant la belle face nord du Pigne. A mi-parcours, l’objectif du jour pointa le bout de son nez. Si ce dernier semblait proche, le chemin était encore long et c’est après quelques gouttes de transpiration et quelques crampes, que toute l’équipe se retrouva à la cabane, à point nommé, puisque les nuages commencèrent à cacher ce beau paysage.
Après un combat de titans pour trouver de la place pour les affaires qui ne sont pas autorisées dans la cabane, l’équipe prenait possession des lieux. L’heure du repas n’étant pas encore là, il a fallu trouver de quoi s’occuper. Petite séance de streching pour certain(e)s afin de ne pas être trop raide le lendemain, pendant que d’autres se tapèrent une bonne grosse sieste. On ne sait jamais, les nuits en cabane réservent leurs lots de surprises. L’heure du repas s’approchant à grand pas, il était temps de commencer l’apéro afin de pimenter un peu la partie chibre qui devenait interminable. C’est avec plein de bonne humeur et de bonnes blagues que l’équipe dégusta un couscous un peu sec où il fallut boire de la bière et du vin pour éviter de s’étouffer. Même Isabelle a dû s’y résigner, c’est tout dire. D’ailleurs, nous avons failli la perdre à cause d’un vilain grain de couscous… heureusement, la fin du repas se passa tranquillement en observant la neige tombée.
Après une nuit étonnamment calme, sans ronflements, mais quelques « va et vient » aux toilettes pas très coordonnés, le réveil n’eut pas le temps de sonner puisqu’Isabelle était déjà prête à en découdre. Malheureusement, le Foehn s’était réveillé lui aussi et avait amené ses petits copains, ce qui compromettait fortement l’objectif du week-end, à savoir l’ascension du Mont Braoulé. C’est dommage, parce que toute l’équipe se réjouissait d’y brûler quelques calories bien emmagasinées le soir d’avant. Next time. C’est par un déjeuner autant varié que le couscous fut sec, qu’Isabelle pris la bonne décision de ne pas s’aventurer dans le brouillard et contre le vent. Surtout au vu des évènements qui se sont produits dans la région.
C’est donc en direction du soleil, que toute l’équipe descendit de la cabane par le même chemin que le jour d’avant. Si une petite couche de neige fraîche avait de quoi faire saliver plus d’un(e), elle cacha une vieille couche bien dure et bien usée par les nombreux passages vu que cet itinéraire est digne d’une autoroute. Comme réveil musculaire, on a connu mieux. Tout de même arrivée à Arolla sans casse de matériel, ni humaine, l’équipe se trouva face à 3 options :
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Prendre le bus de 09 :12 pour ensuite descendre à quelques arrêts plus loin et monter à La Palanste de la Cretta. Ensuite rentrer à la maison ;
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Faire un petit truc dans le coin et prendre le bus de 12 :12 pour rentrer à la maison ;
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Faire un gros truc dans le coin et prendre le bus de 15 :06 pour rentrer à la maison.
C’est après un corum que l’option 2 fut choisie. L’objectif du jour fut donc le « Pas de chèvres ». Comme le temps pressait un peu, l’option « avec le téléski » fut choisie au lieu de l’option « y aller comme des collants-pipettes », que certain(e)s n’auraient d’ailleurs pas trop appréciées. En profitant de la voiture de Johan pour y déposer tout ce qui ne servait à plus rien, afin d’un peu alléger les sacs, c’est à ce moment que Stefanie remarqua que ses peaux et ses coteaux étaient restées à la cabane. Elle accepta, bien que mal, son sort et décida de rester à la station pour profiter des pistes, en attendant que ses peaux reviennent, pendant que le reste de l’équipe s’en alla au Pas sous un vent glacial. C’est sans une goutte de transpiration, cette fois-ci, que l’équipe réduite atteignait le col. Les peaux furent enlevées une dernière. Une photo de groupe fut prise une dernière fois. Un claquement de fixation fut entendu une dernière fois...
La descente fut comme celle du matin, douce et soyeuse à l’extérieur, dure et rêche à l’intérieur. Elle se termina sur la piste à coup de virages coupés et tout le monde, y compris les peaux et les couteaux, se retrouva là où tout avait commencé. Le timing fut parfait puisque l’équipe a eu le temps de récupérer son matériel et faire tomber les chaussures de ski avant de monter dans le bus pour retourner dans leurs contrées.
On retiendra de ce week-end que :
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Même dans les moments les plus difficiles, il y a toujours quelqu’un pour vous soutenir ;
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Le plus important, n’est pas l’objectif en soi, mais d’être au bon endroit, au bon moment et avec les bonnes personnes.
Encore merci à toute l’équipe pour ce week-end bien sympa. Merci surtout à Isabelle d’avoir su nous supporter.
Ve 13 mar. 2026
3 jours à Zinal, courses en étoile
J1 De la poudre au car postal
Au petit matin, nous sommes 9 participants, bien casés dans 2 voitures, selon une réorganisation de dernière minute orchestrée par nos chefs de course. La répartition savante des randonneurs (véhicules et chambres) est une tâche presque aussi ardue que de guider le groupe noyé dans le blanc des nuages (voir 2e jour)… Félicitation spéciale aux organisateurs pour leur remarquable adaptabilité au vu des fortes fluctuations du nombre d’inscrits, et des prévisions météorologiques, les jours avant notre départ.
En ce premier jour, le soleil rayonne encore merveilleusement et le plus grand défi, pour celles et ceux qui n’ont pas leurs skis au pied tous les week-ends, est de suivre les plus aguerris dans les ascensions. Heureusement, nous utilisons habillement les installations pour limiter le dénivelé (merci le Magic Pass). Nous commençons par descendre au barrage de Moiry dans un carton déprimant : la montagne nous rappelle ainsi qu’elle reste maitresse de ses faveurs. Perdant peu à peu toutes nos couches (ça chauffe !), nous montons patiemment vers un sommet sans nom (SE du col de Torrent, 2987m.). Choix judicieux car, c’est là, dans sa pente nord (en direction du Lac des Autannes), que la magie opère : la montagne nous offre une poudreuse de rêve. Enchantés, nous remontons de ce pas au Diablon (crète SO) afin de profiter de sa pente bien raide (face NO 40°). Notre cardio sera encore brièvement sollicité pour rejoindre le Basset de Lona avant de profiter d’un dernier cadeau : la descente dans le couloir du Ché de Mareinda (face N >40°). Merci à Dame nature pour ce passage si esthétique et à la créativité de notre guide pour cette proposition pleine de fraicheur. Il ne nous reste plus qu’à suivre le Torrent de Lona jusqu’à Grimentz avant de retrouver (en car postal par Vissoie) notre relais de la Tzoucdana. Vive la flexibilité ! Y compris celle de nos chers hôteliers, accueillants et compréhensifs. Bienvenue aux 2 nouveaux arrivés qui viennent compléter notre sympathique équipe pour le reste du week-end.
Céline
J2 Vite avant que le temps ne se gâte
Comme aujourd’hui il neige, le programme est de commencer par le Pic d’Orzival. C’est dans la bonne humeur que nous profitons des installations, et nous voilà en quelques minutes à 2800m d’altitude. De là, nous portons nos skis sur l’arrête qui nous permet d’atteindre le fameux pic ! Une magnifique descente nous ramène ensuite au pied des installations de Grimentz.
La deuxième partie de la journée s’annonce plus blanche ! En effet, la neige commence à tomber alors que nous entamons la montée, (toujours sur les installations), en directions des Becs de Bosson. L’idée de base consistant à se rendre au Becca dé Lovegno est vite abandonnée et nous nous « contentons » de tourner autour des Becs de Bosson. Nous partons du Col du Louché, une petite descente, nous traversons un grand pierrier, une petite descente, puis… ça devient tout blanc ! La neige tombe de plus en plus fort, le vente souffle, on ne voit plus à 10m… et c’est donc cachés sous nos capuchons que nous suivons les skis de la personne devant nous.
Ces instants perdus dans le brouillard inspirent Nico qui nous livre tout d’abord une leçon de philosophie sur le thème : « la ténacité et une belle qualité » ou quelque chose dans le genre…. Pendant ce temps Christine étudie le GPS et cherche à ramener la petite troupe à bon port. L’appel du grand blanc inspire à nouveau Nico, qui se lance cette fois-ci dans une blague sur Toto (censurée dans le récit de course) qui porte en quelques mots sur : la maîtresse (d’école de toto), une dame qui vient en classe, un match de foot et une première fois... Et pendant ce temps…Christine étudie le GPS et cherche à ramener la petite troupe à bon port. Gilles « in Holiday » observe et ronge son frein, on voit qu’il aimerait bien participer (pas aux blagues sur toto, mais à la gestion de l’itinéraire). En grande conversation avec leur montre GPS, Christine et Nico nous guident finalement au Col de la Tsevalire, puis nous redescendons par les pistes direction Grimentz.
La soirée est agréable, dégustations de vins valaisans et fondue Anniviarde. Christine et Gilles refusent d’organiser une grande traversée des Alpes, Anne commande un double Génépi, Nico se lance dans des tableaux croisés dynamiques et tout le monde file au lit !
J3 Quand c’est bon on en redemande
Durant la nuit, il a neigé environ 40cm et le danger d’avalanches est de 3+. Nous partons donc direction Zinal pour une journée Freeride autour des installations. Arrivés sur les pistes, il y a de l’électricité dans l’air, car tout le monde veut faire la première trace ! Nous nous ruons donc sur les pistes ! Certains prennent leur première gamelle de la journée, d’autres surfent élégamment sur l’or blanc ! Après avoir tournicotés quelque fois sur les installations et divers couloirs, nous entamons la descente direction Grimentz sur la piste des chamois ! Le couloir est magnifique, la poudreuse est bonne, nous pique-niquons, Céline nous dit aurevoir, puis sur le chemin qui serpente jusqu’à Grimentz une équipe se lance dans un ski cross effréné !
Dans la cabine qui nous remonte à Zinal, alors que l’équipe commence à fatiguer et que les jambes tirent fort, Nico nous annonce que nous allons retourner en haut des installations, remettre les peaux, traverser l’arrête de Sorebois, pour arriver en haut d’un joli couloir. Tout cela en 20’ !!!! Devant les visages fatigués de l’équipe Nico met en pratique sa fameuse leçon de philosophie sur la ténacité. Impossible de lui résister : malgré l’air fatigué du groupe, malgré un panneau interdit, suite au conseil du gars des installations, nous nous retrouvons finalement embarqués sur l’arrête de Sorebois ! Et heureusement… car arrivés en haut (45 minutes plus tard !), la vue est magnifique ! Nous nous élançons ensuite dans une descente de 1500m le long du torrent de Laulosse, direction Zinal. La neige est bonne, nous surfons sur la poudreuse, tout en faisant de notre mieux pour éviter les zones de croûtes !
Merci à Christine et Nico pour leur magnifique énergie, leur générosité et ces trois jours passés ensemble !
Ariane
A nous Chefs de course, de remercier Céline et Ariane, nos 2 rédactrices très inspirées.
Ma 24 fév. 2026
Col du Simplon, modifiée
1. Jour 1 – Rosswald : la montagne dit non, la bière dit oui
La journée commence avec de nobles ambitions, mais la montagne, elle, avait visiblement décidé de jouer en mode  niveau expert suite à au déclenchement à distance d’une avalanche provoqué par une dameuse courageuse. Les pentes étaient tellement chargées qu’on aurait pu y faire un déménagement complet, cartons compris. Même proposer une petite course de remplacement aurait relevé du sketch. La meilleure option, finalement, fut de skier sur les pistes, de profiter de la neige damée et de conclure la journée par une bière bien méritée au soleil avant de redescendre en cabine (sans avalanche, sans drame, sans gloire… mais avec style juste avant la fermeture) vers la plaine et retenons que si on ne peut pas gravir un sommet, on peut au moins faire monter le moral de la troupe.
La nuit à l’hospice apporte calme, chaleur, et un certain nombre de ronflements non identifiés.
2. Jour 2 – Spitzhorli : la boucle qui fait plaisir
Pour ce deuxième jour, l’objectif est une course facile dans les environs du col. Le choix se porte sur le Spitzhorli, avec un parcours en boucle et un retour par l’arête du Straffulgrat. Nom parfait pour tester l’équilibre, la technique, et la capacité à prononcer « Straffulgrat » avec une monstre poignée de bonbons genre Haribo Happy life sans s’étouffer. La neige, parfois capricieuse, offre tout de même de belles sections qui font plaisir à tout le groupe. Mention spéciale à la dernière pente, un petit bijou, pas trop ramollie malgré des températures qui feraient fondre un bonhomme de neige au mois de mai.
Retour à l’hospice pour une deuxième nuit, et – événement rare – préparation de la course du lendemain par les participants eux-mêmes. Comme ki dirait, soutenus et encouragés par une bonne Échappée de derrière les fagots, tout peut arriver. Pour de vrai, même le Genepi et son aromatique Artemisia Mutellina ne pouvaient régater.
3. Jour 3 – Magehorn : encore une boucle, encore du bonheur
Le troisième jour propose un sommet facile : le Magehorn, avec retour par le Bistinepass. Une boucle, encore, mais quand c’est bon, pourquoi changer ? Les conditions sont bonnes, le ciel encore et toujours bleu, le soleil radieux, avec quelques passages piégeux juste pour rappeler que la montagne aime garder la main, quel suspens.
Et pour conclure ces trois jours : une binch partagée devient simple, efficace, universelle... Le genre de boisson qui dit : « On l’a fait. On est vivants. On a même eu du plaisir. » Et le pique-nique de Léa ? Celui promis la veille, trouve enfin son épilogue et moment de gloire.
4. Bilan général – Trois jours, trois sommets (ou presque), zéro regret
Des courses sympas, une équipe de jeunes sympas, des vieux crabes sympas, des dénivelés sympas, une van life sympa… bref, un séjour tellement sympa qu’on aurait presque envie de le refaire, malgré les genoux qui grincent et les peaux de phoque qui pour certains réclament de la colle et pour d’autres des vacances.
La vraie découverte ? Que ces jeunes ont réussi à supporter trois jours durant une bande de vétérans de la montagne, et que les vétérans ont survécu à trois jours d’énergie juvénile. Un exploit digne d’un sommet, sans doute le plus haut du week-end.
Di 15 fév. 2026
Le Métailler modifié en Pointe de Mandelon 2559
Etant donné le risque d’avalanche de degré 3+, nous avons opté pour la Pointe de Mandelon et ses pentes ne dépassant jamais les 30 degrés. Bien nous en a pris, la journée fut magnifique et détendue, la bonne humeur présente tout au long de l’ascension et les pauses bien échelonnées et fréquentes ! 😊
La descente fut belle avec cependant quelques cailloux, surtout dans la partie supérieure où la neige avait été soufflée.
Bref, magnifique journée, merci à tous et à une prochaine pour de nouvelles aventures !
Sa 24 jan. 2026
Randonnée à ski région Kandersteg
Samedi 24 janvier : Unteres Tatelishore - 2498m
La météo du début de semaine est très incertaine, mais finalement notre cheffe de course nous donne le « ok to go » mercredi soir, pour notre plus grand bonheur.
Comme notre petite troupe de six randonneurs est un peu éparpillée, le rendez-vous de regroupement est fixé à la gare de Berne. Celui-ci s’effectuera toutefois à la gare de Kandersteg, puisqu’un participant ne se trouve pas dans la même rame — du même train cependant, ouf…
Le café traditionnel aura lieu au sommet du téléphérique de Sunnbüel avant d’entamer notre jolie balade. Une petite descente sur le chemin raquettes-piétons-ski de fond-ski de rando nous sert d’échauffement avant de rejoindre un grand plateau, où nous mettons les peaux sous l’œil attentif et curieux d’un gypaète barbu ! De là, nous apercevons déjà la croix de notre sommet du jour, le bien nommé Unteres Tatelishore !
La montée se fait tout en douceur, dans un joli vallon offrant de bonnes conditions de neige, ponctuée de quelques petites pauses boisson avant d’attaquer la dernière pente, tandis que nos yeux attentifs repèrent déjà la meilleure neige pour la descente. Le soleil nous accompagne, dans une température parfaite. Sommet atteint : vue grandiose et félicitations ! Nous méritons amplement une petite pause pique-nique, à quelques mètres en contrebas de la croix, bien à l’abri du vent.
La descente se déroule dans une neige poudreuse et agréable, parfois un peu plus dure, mais toujours facile. Retour sur le fameux plateau, avant de repeauter pour atteindre le Berghotel de Schwarenbach.
Petite pause à l’arrivée à Schwarenbach, puis micro-cours avalanche et recherche DVA sous la direction de notre cheffe de course. Chacun y va de ses avis et expériences, ce qui est toujours très utile et intéressant à partager.
Le vent et le froid commencent à mordre : il est temps de rejoindre le dortoir et de s’installer. Certains pensaient se reposer tranquillement avant l’apéro… que nenni ! La journée n’est pas finie (serait-ce une nouvelle directive du CAS La Neuveville 😉 ?) : stretching pour six dans les 3 m² de notre dortoir, les corps s’entrechocs un peu dans une bonne humeur communicative.
Finalement, un petit apéro suivi d’un repas copieux clôture cette magnifique journée, bien remplie.
Olivier
Dimanche 25 janvier : Rote Totz – 2847m
Le déjeuner est fixé à 7h30. Cela paraît bien tard pour ceux qui peinent à trouver un sommeil profond en « cabane » et qui piétinent depuis 6 heures du matin. Cela ne pose en revanche aucun problème à Simone, qui s’endort en 3 minutes et qu’il faut secouer 15 minutes avant de passer à table. Tout le monde est en pleine forme, souriant et d’attaque ; probablement les bienfaits de la séance de stretching de la veille au soir…
Contrairement à ce qui avait été annoncé, la météo est au beau fixe.
Vers 8h15, Nicole chausse une paire de skis inhabituellement légère pour elle et découvre que le bonheur est aussi possible à la montée (Walter, si tu nous lis, fais bien attention à ton compte bancaire).
Le but du jour est le sommet du Rote Totz, mais toutes les variantes pour l’atteindre puis rejoindre la vallée sont ouvertes. Finalement, Isa attaque directement dans la pente avec quelques conversions afin d’atteindre le pied des falaises. La suite est un magnifique cheminement sinueux qui nous conduit juste sous la face Est, plutôt imposante, du Rote Totz. Nous contournons le sommet par le sud et finissons l’ascension sur des pentes qui s’inclinent.
Au sommet, la tentation de tracer les pentes observées à la montée est trop forte et Isa nous convainc facilement de faire demi-tour. Il faut dire que les autres variantes sont plutôt longues et plates, ce qui serait un sacré calvaire pour Isa, qui a besoin d’un bon fartage sous ses lattes (Romain, si tu nous lis, …).
Les pentes sont assez larges pour que nous puissions tous faire nos traces dans une petite couche de neige fraîche et c’est avec une monstre banane que nous sommes de retour à la « cabane » du Schwarenbach. Le manque de neige à Kandersteg nous incite à reprendre la cabine à Sunnbüel pour retrouver la vallée.
Merci Isa pour l’organisation et la conduite parfaite de cette sortie, et merci à toute l’équipe — Simone, Nicole, Laudine et Olivier — pour votre super compagnie.
Antoine
Je 22 jan. 2026
Rando jeudiste Lauener Rothore 2275 m
Première sortie des jeudistes en rando de cette saison. Une belle participation mixte entre retraités-es et membres pouvant prendre congé le jeudi.
Assez long voyage jusqu’à Lauenen, café à l’hôtel Wildhorn où nous avons le plaisir de rencontrer plusieurs dames jeudistes présentes pour quelques randos dans le coin. On les invite bien sûr à nous rejoindre mais pour elle, notre programme est trop costaux
Nous voilà donc parti entre pâturage et forêt. Après 2/3 de course, on rencontre une athmosphère un peu plus austère : vent et nuage bas. Mais comme nous sommes chanceux, le soleil se dévoile quelque peu pour nous accompagner au sommet du Lauenerrothor à 2275m.
Retour par un autre itinéraire. Les débuts sont un peu difficile. La neige est dure et les sasturgis rendent les virages un peu plus technique. Heureusement plus bas c’est un peu mieux. Une pente assez raide nous attend à mi-descente. Plutôt sportif mais ça passe bien pour tout le monde.
Au retour en plaine, le chef de course avait prévenu : il faut marcher 1,5km sur la route pour rejoindre Lauenen. Les bus c’est seulement pour l’été. En blablatant ce petit supplément passe vite.
Pot final (merci Olivier) à l’hôtel du café du matin et c’est reparti pour les deux heures de route jusqu’à at home
Merci aux participants très au point au niveau technique et physique. Et un clin d’oeil à l’équipe de reconnaissance du jeudi précédent, quand même 7 personnes
Relive d’Alex https://www.relive.com/view/vPv41nER33O
Sa 13 déc. 2025
Beau temps belle neige
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Je 4 déc. 2025
St-Nicolas / Les Prés d'Orvin - chalet Sunneschyn
La sortie St-Nicolas ponctue la fin d’année des jeudistes. Le 4 décembre, elle s’est déroulée, une fois de plus, au chalet Sunneschyn. 17 personnes ont rejoint les Prés d’Orvin soit depuis Orvin ou depuis Lamboing, malheureusement sous le brouillard.
C’est aussi sous cette grisaille que chacun a apprécié, à l’arrivée, l’habituel vin chaud revigorant. Le feu, ayant été allumé pendant l’apéro, tout le monde ou presque s’y est agglutiné pour rôtir cervelas, saucisses et autres viandes. Dressées à l’intérieur, les tables ont été prises d’assaut pour déguster non seulement les grillades et salades mais aussi les fameux grittibenz. Des cakes et gâteaux préparés par des participantes ont ensuite agréablement accompagné cafés et thés. La salle s’est animée, tout au long de ce moment festif, de discussions effrénées et ceci avant le signal du départ. Il fallait bien rejoindre Lamboing avant la nuit! Belle journée et, espérons-le, à l’année prochaine.
Di 19 oct. 2025
Sortie Spéléo
Notre section a la chance de pouvoir compter sur quelques spécialistes de cette discipline, cousine de nos activités standards. Après les verticales du creux d’Entier en 2023, la grotte aquatique de Milandre en en 2024, notre section vous proposait une sortie plus soft, la grotte locale du Taubenloch.
Pas de difficultés majeures pour cheminer dans ces méandres de la plus grande grotte régionale en regard du développement (longueur de la grotte). Toutefois il faut parfois se mettre en quatre dans certains passages et un puit agrémente la progression. Cette dernière est possible jusqu’à mi-distance, endroit où la suite de la progression nécessiterait le pompage d’un gourd ou de solides capacités de plongée en apnée.
Beau succcès puisque 16 personnes ont pu, pour certains découvrir ou d’autres redécouvrir, ce trésor naturel régional. L’encadrement XXL a permis aux participants de profiter de la visite en toute sécurité et sérénité. Sabrina, la spécialiste spéléo de la section, François, auteur principal de l’inventaire spéléogique des grottes du Jura bernois (1) pour lequel cette grotte est sa seconde maison, Laure du Spéléo Club Jura et Alex un autre spécialite de la discipline de notre section nous ont conduit parfaitement a travers les méandres de la grotte du Taubenloch.
A la sortie de la grotte, pic-nic obligatoire à deux pas de l’entrée de la grotte puis pour ceux qui avait encore un peu de temps, déplacement pour visiter une dalle (externe) que notre spécialiste de l’équipement François envisage d’équiper prochainement (5b à 6a).
Bravo et merci aux participants pour la participation et merci particuliers aux quatre guides de cette belle sortie souterraine d’automne​​​​​​
(1) cette ouvrage est disponible sous ce lien
Inventaire spéléologique de la Suisse, tome 6 Jura bernois
Je 11 sept. 2025
Gehrihorn Rando
Après quelques jours d’ésitation en raison de météo changrante ,je confirme la sortie aux 4 courageux-ses clubiste et une invitée. Arrêt obligatoire pour le café matinal au “ Bären
à Kienthal où on débarque en pleine rénovation de la salle a passer commande en anglais. Le télésiège ne fonctionnant pas, nous sommes montés en voiture au point de départ.
Une fois équipés nous avons entammé la montée (bien soutenue) jusqu’au sommet le Gehrihorn dans le brouillard ce qui nous empèches d’admirer la vue.Tout le monde en forme
je décide de faire la grande boucle, c-à-d longer la crêtze du Giesegrat jusqu’a Sattelhore. Les premiers mêtres de la descente sont r0ck en roll , et j’ai recours au GPS por sortir du
prerrier jusqu’au chemin. Toujours dans le brouillard pour le pic-nique nous nous attardons pas.Merci à toute l’équipe pour sont indulgence.
Di 7 sept. 2025
Gurnigelwald-Gürbe VTT - remplacé par Pilouvi
Que trois inscrits et que de la famille du chef de course pour cette rando VTT dans le Gäntrisch. Dommage bien sûr car ce tour est magnifique, il a été fait en reconnaissance par le responsable. Devant la proposition d’Alex de faire la descente des Pilouvis ce jour-là, pas d’hésitation. Les trois inscrits du VTT switchent leurs shorty contre la néoprène et c’est parti mon kiki.
Tout d’abord c’est une question d’organisation : une voiture en bas à l’arrivée, une en haut et qu’est-ce que je dépose dans chacune d’entre elle ? Voiture du haut parquée au bord de la route “Sur les Mayes”. Les autobilistes sont étonnés de voir ces magnifiques sportives et sportifs en petite tenue. Heureusement, aucun accident n’est à déplorer.
On entame la descente du ruisseau : rappels, natation en eau froide, marche sur des cailloux glissants, passage dans des étroitures infâmes sans le fonds. Alors qu’on pensait bien le connaître, on est tous bien étonné de découvrir le Ruz de Vaux sous ces aspects magnifiques et aussi parfois un poil stressant il faut bien l’avouer.
Pas loin de 4h de progression plus tard, le groupe peut retirer ses néoprènes et profiter des derniers rayons de soleil sur le pont de Vaux.
Encore mille mercis à Alex de nous avoir emmené dans cette aventure originale à deux pas de nos doux foyers
Et bravo à l’équipe : Claudia, Charlène, Sabine, et votre serviteur
Richard
Sa 23 août 2025
Course inter-générationnelle
Et voilà, notre course intergénérationnelle est déjà derrière, plus que de beaux souvenirs en tête.
Samedi 23 août, les gens, 45 participants, se sont déplacés vers leur lieu de départ:
Lauenen pour les randonneurs qui ont fait l'arête du Wispile ainsi qu’une partie des randonneurs qui sont rentrés par le long parcours. Les autres directement au lac de Lauenen, avec des heures de départ qui différèraient en fonction des activités.
Les grimpeurs sont montés au plus court et ont fait de l’escalade déjà l’après-midi.
Les alpinistes sont partis les derniers, en début d'après-midi pour arriver en fin de journée.
Tous les groupes se sont retrouvés à la cabane Gelten, sans encombre majeure, pour un copieux apéritif offert par la section et préparé par l'équipe de la cabane. Merci à l'équipe de service.
L’apéritif a été suivi par le souper. Mais avant d’entamer ce souper, un petit discours de notre bien aimé président s'est imposé. Pas bien long et personne n’est mort de faim, heureusement.
Après le souper, organisation de la journée du lendemain et soirée détente, discussions, rigolades et parties de jass.
Le dimanche, les alpinistes sont partis aux aurores pour leur ascension au Geltenhorn, dont ils atteignirent le sommet à 10h, puis ont entamé leur descente pour arriver à Lauenensee vers 15:30
Les grimpeurs et les randonneurs sont partis un peu plus tard, pas de stress, déjeuner vers 7:30…
Les grimpeurs ont passé une deuxième journée à escalader les parois aux alentours de la cabane, tandis que les randonneurs se sont, eux, rendus par divers chemins vers Lauenen ou Lauenensee.
Tout le monde était finalement de retour en bas sain et sauf vers 17h puis, en route vers leurs domiciles.
Merci à tous les 45 participants, dont 6 ados, et félicitations à tous.
A une prochaine fois...
Je 7 août 2025
L'Arbogne
Rendez-vous Cousset team Room chez Bribri pour le café, avant de nous rendre au parking près de l’ église de Montagny les Monts.
L’Arbogne randonnée tranquille sur chemin forestiers bien ombragés, passage vers une grotte ou vivait une famille traversée du bois de Chanéaz avec arrêt pique-nique.
Suite de la balade chemin le long de champs de maïs et de tabac avant dr rejoindre l’impossant donjon, dernier vestige du château de Montagny.
Pour bien terminée arrêt au restaurant des Arbognes.
Merci a toutes l’équipe .
Me 9 juil. 2025
Sigriswiler Rothorn avec Schafsloch
Pas de Sigriswiler Rothorn, terrain trop détrempé. Mais nous n’avons pas chômé pour autant! Eggenschwand (Kandersteg) – Waldhaus – Gurnigel – Arvenseeli – Eggenschwand, une variante qui nous a permis de comptabiliser env. 880 m de dénivelé, de nous désaltérer et d’acheter du fromage à Spittelmatte et de pique-niquer au bord de l’eau.
Nous n’avons pas trop regretté la course prévue initialement ! Une Kander tumultueuse ainsi que les Arvenseeli bien alimentés grâce aux fortes pluies de lundi et mardi nous ont fait oublier le Schafsloch! Et de toute manière, cela n’est que partie remise (automne 2025 ou programme 2026)!
Je 3 juil. 2025
Lac Noir : Breccaschlund- chemin panoramique
Course annulée faute de participant(e)s (1 inscription)
Course annulée faute de participant(e)s ...
Sa 14 juin 2025
Evènement de printemps
Belle réussite que cet évènement du 14 juin à la Grande Maison. Après deux années au bord du lac, il était temps que notre section prenne de la Hauteur en direction des crêtes jurassiennes.
Une petite quarantaine de membres et sympathisants se sont déplacés celles et ceux-ci en VTT ou Gravel, en électro et à Pied. Balade des herbes avec Anne-Marie pour les piétons. L’invité surprise non annoncée et pas forcément souhaité se manifeste un peu avant l’apéro : un gros orage. Ouf il passe son chemin si bien que les tables de l’apéro peuvent être ressorties et ce dernier présenté pour les bonheur de l’équipe.
Malgré le spectacle proposé par les animaux des tenanciers, les participants-es rentrent à l’étable pour la partie officielle. Présentation de la commisson de la formation et des courses et bilan des Courses d’hiver par Isabelle. Honneur aux jubilaires et particulièrement à Martine présente qui nous fait un joli discours qui l’on pourrait nommer “Martine au CAS”. Ensuite présentation de la section et des nouveaux membres présents.
Le soleil s’étant installé. Les convives peuvent prendre place dans le magnifique jardin de la métairie de la Grande Maison. Le repas jambon ou champignons est délicieux et la gentillesse des tenanciers et du personnel est remarquable.
Merci encore aux membres co-organisateur : Isabelle, Alex, Marianne, Pascale et aux membres présents pour leur enthousiasme et leur bonne humeur.
Et un clin d’oeil particulier à la famille Giauque, tenancière de la Grande Maison pour son magnifique accueil
Richard
Je 12 juin 2025
Simmenfluh
Mieux vaut avoir le pied sûr et le coeur bien accroché pour s’aventurer dans la Simmenfluh, cette imposante paroi de calcaire qui, à première vue, parait inaccessible à pied. Et pourtant, 8 vaillants jeudistes s’y sont aventurés et tous sont rentrés sains et saufs et enchantés par la magnifique vue que l’on a depuis le sommet du Sunnighorn (1397m). Mais pour jouir de ce splendide panorama il faut transpirer un petit coup: env. 800 m de dénivelé sur à peine 1,5 km pour atteindre la croix sommitale. La première partie dans une forêt et la seconde, plus spectaculaire dans une paroi presque verticale où le parcours a été sécurisé par des cables fixes. Mais il n’en a pas toujours été ainsi: jusqu’à l’été 1911 la Simmenfluh était totalement recouverte de forêt qu’un violent incendie détruisit entièrement. Il fallut 500 pompiers et soldats pour venir à bout de l’incendie qui dura du 4 au 21 septembre 1911. Le tracé actuel à été réalisé et sécurisé en 1932 afin de dégager la Simmenfluh des restes d’arbres brûlés, d’en planter de nouveaux et de contruire des protections contre les éboulements. Tous ces renseignements figurent dans la revue “les Alpes 4/2007”!
Le retour par Chrindi n’est pas non plus de tout repos: ça monte, ça descend ce qui nous permet d’ajouter env. 150 m de dénivelé au compteur! 7 heures après avoir quitté nos voitures à Brodhüsi nous nous retrouvons devant une grosse Bier, indispensable pour se réhydrater, sur une terrasse ombragée à Wimmis ! Merci à tous d’avoir participé à cette course un peu “sportive” et un merci tout particulier à Daisy et Dan pour leur vigilance ! Sans vous je passais allégrement à côté de la grotte Adlerhorst, seul endroit un peu plat de la montée qui permet de faire une pause bien méritée !
Je 5 juin 2025
Crêt du Cervelet
En train jusqu’a Couvet ,café chez Bidal et c’est parti nous suivons le ruisseau Les Cambudes qui suite au abondantes chutes d’eau de la veille est assez large et glissant, malheureusement une participante glisse se blesse au genou et préfère faire demi-tour, merci a Elisabeth qui l’accompagne pour le retour.
Nous continuons Mont de Couvet traversons la Combe Roumaillard pour ensuite arrivée au Crêt du Cervelet (point culminant) , pause pic-nique avant de redescende sur la Brévine..
En attendant le bus passage à la boulangerie patisserie miam-miam << voir photo>>
Merci à toute l’équipe.
Je 15 mai 2025
Péry - Werdtberg - La Heutte
Belle journée, course assez raide sur les “petits sentiers, de Girardin”.
Je 1 mai 2025
Les Rochers de Tablettes
Temps superbe. Nous sommes finalement 13 à gravir le joli sentier, assez raide, très raide, diront certain(e)s, qui nous permet d’atteindre, au bout de 2 heures, les Rochers de Tablettes.
A l’arrivée, magnifique vue sur les lacs de Neuchâtel et Morat ainsi que sur les Alpes en arrière-plan. Après le pique-nique, nous poursuivons notre parcours pendant 2½ h. sur un sentier très varié qui sillonne la crête. Par intermittence, de plusieurs points de vue, nous apercevons encore, au loin, le Mt-Blanc et, déjà, le Creux-du-Van.
Le dernier tronçon, une longue descente, traverse la forêt avant d’arriver à Noiraigue.
Je 24 avr. 2025
Ermitage de la Madeleine
en train et bus jusqu’à Düdingen, début de notre rando de ce jour. On arrive rapidement aux étangs, petit arrêt pour monter sur la tour d’observation. On continue par la campagne jusqu’à l’ermitage de la Madeleine. Visite du lieu et pique-nique. On reprend notre marche en longeant le lac de Schiffenen et en remontant la rivière jusqu’à notre point de départ Düdingen. Chance avec la météo qui nous a été favorable. Désolée pour les amateurs de café… et un grand merci à tous pour notre joyeuse participation.
